mon coeur a chaviré de ton coté
quan je relu ta lettre je pense o momen passé...
dan ma vie une crete est arivé
é je ne pui men séparé
une éreure de ma par de croire o désespoire
une otre de croire ke je ne puisse plu te voir
si par malheure tu venai a partir
je ne pourai plu jamais sourire
et c en relisan
ke je réalise
ke pour en arrivé la
sa na pa été facile
parce kun amis kome toi
sa ne soublie pa
voila maintenan je tai di le fon de ma pensé
tu a le choi de la jeté ou alor de la gardé
une derniére kestion a te posé:
poura tu me pardoné pour tavoir laissé
tombé ?
